22-24, rue de Lagny – A l’URSSAF, le nettoyage des locaux était sous-traité à STEM PROPRETE qui, en 2020, lors de la crise du COVID, avait licencié 2 salariés, considérant que le fait d’être restés bloqués au Mali du fait de la fermeture des frontières était constitutif d’une « faute grave ». Défendus par la CGT, ils obtiennent 6 ans plus tard réparation devant la Cour d’Appel de Paris, qui requalifie les ruptures en licenciement abusif pour l’un, et en licenciement pour cause réelle et sérieuse pour l’autre, condamnant la société à leur verser leurs préavis et congés payés, leurs indemnités de licenciement, l’indemnité pour licenciement sans cause réelle ainsi le paiement des frais de justice. Pas de dédommagement par contre pour la longueur de la procédure…
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